ISSN : 2708-7743 (print), eISSN : 2708-5422
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Le Comité de rédaction
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Titre :  Connaissances des sociétés sur l’importance et la gestion des Loranthacées parasites du Vitellaria paradoxa dans les parcs agroforestiers dans l’Ouest et le Sud-Ouest du Burkina Faso
Auteur(s):  Eugénie Konwopè Pare, Brigitte Bastide, Tionyélé Fayama, Abdoulaye Tyano, Mipro Hien
Mots-clés:  Vitellaria paradoxa, Loranthacées parasites, parcs agroforestiers, enquête ethnobotanique, Burkina
Date de publication   2026-03-27 21:09:52
Resumé : 

Description du sujet. Vitellaria paradoxa C. F. Gaertn. est l’une des espèces dominantes préservés volontairement par les paysans dans les parcs agroforestiers africains où elle bénéficie des labours et de la protection contre le feu. Les arbres deviennent plus vigoureux et plus productive que les sujets des formations naturelles.

Objectif. Ce travail a pour objectif d’analyser les savoirs des populations sur les facteurs de variations de la production fruitière et sur la gestion des Loranthacées parasites du karité, en vue d’améliorer sa productivité.

Méthodes. L’étude a été réalisée à l’Ouest et au Sud-Ouest du Burkina Faso où des enquêtes ethnobotaniques ont été conduites de façon individuelle auprès de 200 personnes d’âge supérieur ou égal à 30 ans (tous sexes confondus). Les données obtenues ont été soumises à une analyse des correspondances multiples.

Résultats. Les résultats montrent que les principaux facteurs de variation de la production du karité sont la répartition irrégulière de la pluie dans le temps et les attaques par les Loranthacées parasites. Pour corriger cette variabilité, les enquêtés proposent un retour aux pratiques endogènes à travers des pratiques ancestrales. En ce qui concerne les Loranthacées parasites, les analyses ont permis de savoir qu’au-delà de leur caractère nuisible au karité, elles sont importantes pour les populations. Selon le groupe ethnique, ces Loranthacées sont utilisées prioritairement dans la pharmacopée mais également dans l’alimentation des animaux et comme bois de chauffe. Les réponses des populations sur les méthodes et les périodes de lutte contre ces Loranthacées parasites montrent une différence en fonction de l’ethnie.

Conclusion. Ces résultats serviront de base pour mieux adapter et apprécier l’efficacité des tailles sanitaires dans les différentes localités.

Editeur :  RAFEA
DOI :  https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v9i1.15
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